Pages

20.6.18

Parlons français, c'est facile!



Vous, qui êtes bien connecté sur le net pour différentes raisons, et parfois même vous naviguez au même temps toutes ces raisons confondues, voici un excellent outil dont vous ne pouvez pas vous passer.

En ligne depuis le 18 juillet 2013, Parlons français, c'est facile! est un portail multimédia, interactif et des plus dynamiques existant sur Internet. Ce portail fait partie de la rubrique langue française de la page TV5 Monde et a été développé grâce au travail collaboratif d'enseignants des écoles de renommée internationale, telles que Cavilam Alliance Française et CLA Besançon, avec la contribution du CIEP qui est l'organisme responsable de la passation des examens du DELF-DALF-TCF partout dans le monde. On y trouve:

- Webdocs, avec des vidéos portant sur différents sujets;
- Ateliers, où l'on met en pratique notre langue sous différents niveaux (débutant, élémentaire, moyen, avancé);
- Jeux, grâce auxquels tout approche ludique de la langue et culture est assurée;
- Défi, avec des tâches réelles à accomplir en toute autonomie;
- Mémos, vous permettant de réviser les points les plus importants de votre leçon;
- Test, une bonne occasion de faire le bilan de vos nouveaux acquis.

Et le plus de cette plate-forme est que vous pouvez mettre en pratique aussi vos capacités d'inter-compréhension, une fois qu'il y a un mode d'emploi en 10 langues différentes. Une aubaine pour les débutants zéro car on peut orienter ses études en autonome sans être gêné à cause des malentendus.

Or, on dirait que tous ces gadgets sont pareils, puisque l'interactivité est facile à jouer, puisqu'il y en a des masses et des masses. Cependant, quand on est professeur et que l'on trouve quelque chose de tout prêt, améliorant nos cours, et quand on est un francophile curieux et parfois désireux de  quelque chose de bien dirigé et objectif face à mes besoins, il est à prendre absolument. Souvent, ce qui est surabondant sur le Net passe à côté des éléments vraiment essentiels à notre pratique quotidienne de classe, se limitant au dépistage grammatical - important lui aussi mais qui devient anodin s'il est tout seul. Bref, il est question de voir si la ressource vous convient, si elle vous sera utile et surtout si elle s'adapte à vos besoins.
Allez, on s'y colle!

28.5.18

Tour à Monaco

Il a vécu sa rédemption. Daniel Ricciardo était impeccable ce week-end au Grand-Prix de Monaco. Depuis les essais libres de jeudi, on ne voit que lui en tête. Et pourtant, ce n'était pas du gâteau: il a avoué après son célèbre toast en semelles que sa boîte à vitesses était abîmée, ce qu'a rendu sa résistance aux actions de Vettel encore encore plus braves. Donc, bravo Ricciardo!
Si vous voulez avoir d'autres détails sur cette course incroyable, vois n'aurez qu'à cliquer ici. Mais l'objectif de notre postage n'est pas celui de vanter un futur champion de F-1. Je voudrais vous inviter à refaire le trajet de ce Grand-Prix en tenue civile. Comment serait-ce arriver à la Sainte-Devote non pas à 290km/h mais en première vitesse, derrière un camion et faisant gaffe à ne pas percuter mes piétons. Vivez donc cette expérience avec une caméra embarquée dans une voiture. Découvrez ce qu'il y a au-delà des guard-rails, avec une vue réelle sur les principaux passages de la course urbaine. Admirez aussi le beau paysage, avec ces enjolivures et belles voitures de luxe.


24.5.18

À venir, Le plus grand festival du cinéma français au monde!


Avant toute chose, il est à préciser que ce texte est une libre traduction des informations retrouvées sur le site du Festival. Si vous trouvez mieux lire l’original, vous n’aurez qu’à cliquer sur l’image ci-dessous.
Le Festival Varilux du cinéma français, grâce au public qui l'a fréquenté en 2017, a été reconnu comme le plus grand festival français au monde.


Le marathon de films français est sur le point de commencer. Du 7 au 20 juin, quelque 60 villes brésiliennes accueilleront le Festival Varilux du cinéma français, édition 2018.

Grâce à ces 180 000 spectateurs, soit une hausse de 15% par rapport à l’année précédente, cet événement a été considéré en 2017 comme le plus grand festival français dans le monde. Cette année, 20 longs-métrages du nouveau millésimé seront dans le programme et aussi un classique qui sera bientôt connu.

Sous la production de Bonfilm, cet événement a pour partenaires : Varilux/Essor ; le ministère de la Culture brésilien, la mairie de Rio et son bureau municipal de Culture.

Bien au-delà des grands écrans

Du 4 au 9 juin, la délégation artistique sera à Salvador, Sao Paulo et Rio de Janeiro. Autre que les séances de cinéma, il y aura des activités parallèles telles que des débats avec le casting des flms, des actions et des séances éducatives. Pour la première fois, on comptera aussi un atelier franco-brésilien de scripts, animé par François Sauvagnargues, spécialiste en fiction et  ancien directeur-général du FIPA (Festival international de programmation audio-visuelle, Biarritz, France).

Le Forum franco-brésilien de cinéma accueillera des professionnels de cinéma français et brésilien. Lors des discussions, animées par de grands spécialistes du secteur, on envisage de renforcer les échanges, encourager des collaborations entre les deux pays, voire promouvoir l’habilitation des productions brésiliennes afin de les faire diffuser auprès du marché international. Les forums auront lieu à Salvador, Sao Paulo et Rio les 4, 6 et juin et l’entrée est libre. Les inscriptions sont disponibles en cliquant ici.

Les séances scolaires seront gratuites et auront lieu dans des salles de cinéma, des écoles ou même des ciné-blubs. Le film choisi por cette intervention est le long métrage d’animation Le grand méchant renard et d’autres contes, récompensé du César de melleure animation en 2018. Réalisé par Benjamin Renner, cette animation est pleine d’humour et permet de travailler de façon pédagogique et ludique avec les enfants des thèmes tels que l’amitié, la solidarité et la diversité. De nombreuses villes auront ces séances, y compris Brasilia. Pour d’autres précisions, cliquez ici ou demandez de l’inscription au mail educativo@bonfilm.com.br.



Et si on profitait de la situation pour faire un petit cinéma ? Très bientôt, vous découvrirez le programme de Brasilia en cliquant ici ou ici (Arcoplex Águas Claras aura aussi une de ces séances). Et si par hasard vous n’êtes pas à Brasilia, il y a toujours d’autres options à prévoir en cliquant sur l’image d’accueil de ce texte. Et si par hasard vous voulez travailler certains thèmes complexes mais abordés à la légère avec vos apprenants, proposez-leur de venir au cinéma : ça va leur faire du bien. De l’art, mes potes, de l’art !

23.5.18

Mai 68: qu'en reste-t-il 50 ans après?


Le moral des enfants des trente glorieuses ou baby-boomers, si vous le préférez, étaient dans son meilleur. Ils avaient cette envie de se faire remarquer par leurs actions, leur art et leur style de vie. Mais le vieux monde était encore là, avec son conservatisme, sa guerre et ses traditions séculaires. La goutte d’eau a fait versé le vase le printemps 1968, dont les résultats se ressentent encore jusqu’à aujourd’hui. Que ce soit dans les habitudes, dans les manifestations contre les mesures gouvernementales, les paroles sur les murs ou dans la lutte constante pour l’égalité parmi les sexes (pas entre les sexes car les transexuels sont à considérer. Ou serait-ce entre les cisexuels et les transexuels ?), mai 68 retrouve ses échos même si 50 ans sont passés depuis.

Mais pourquoi la goutte d’eau a versé le vase juste au printemps 68 ? Les ressources des trente glorieuses étaient le puis tari ; et quand les ressources s’épuisent, la grogne monte naturellement. S’y ajoutent une république gaulliste très conservatrice, une guerre au Viêtnam avec des bilans de plus en plus lourds et une croissance économique qui n’a pas forcément représenté une amélioration aux conditions de vie. Comme conséquence, un chômage galopant, un conservatisme myope et un anti-américain viennent à l’ordre du jour. Il eût suffi d’allumer l’étincelle.

Mai 68, une assemble générale
tenue dans la rue
Dès lors, le mouvement étudiant revendique plus de liberté, le mouvement ouvrier revendique plus de salaires et une vraie entrée dans la fête foraine de la consommation. Après des soulèvements spontanés un peu partout dans l’Hexagone, l’épicentre de ce séisme a eu lieu le lundi 13 mai, où tous les insatisfaits sont descendus dans les rues. S’opposant au « sois jeune et tais-toi », Daniel Cohn-Bendit et beaucoup d’autres étudiants répondent par « il est interdit d’interdire ». Les cols-bleus réagissent aussi à la société de consommation par une grève générale tellement sauvage que tout commence à manquer dans les marchés. Le gouvernement, dans son camp à lui, semble reculer et céder au même temps que forge l’image auprès des l’opinion publique d’un groupe ne voulant que perturber la paix et l’ordre. Le pays reste paralysé pendant plusieurs semaines, les dalles deviennent la munition des démunis, les murs et les rues ont la parole. Les « CRS-SS » interviennent, ce qui fit perdre la vie à 4 personnes, ainsi que 2 000 blessés lors des émeutes. Au bout d’un moment, et peut-être à bout des forces, les deux camps doivent négocier, encore qu’âprement. Les Accords de Grenelle prévoient une augmentation de 35% du SMIG (salaire minimum à l’époque) et de 10% des salaires réels ; les universités sont rouvertes, leur accès ayant été objet de massification ; l’assemblée nationale est dissoute, mais les conservateurs font une majorité lors de sa recomposition : 293 sièges sur 487 restent sous l’influence de la droite.


Il est certes évident que ce mai 68 a été le mouvement social de l’histoire de France le plus porteur du siècle passé. Ceux qui ont été patients – ou qui ont tout simplment survécu – ont pu profiter de la Nouvelle Vague, ont ensemencé la terre qu’a vu posser les Médecins sans frontières et les mouvements écologiques, ont pu jouir sans entraves grâce à la libération sexuelle et à une amélioration de la condition féminine.

Par ailleurs, les échos vers le sud de toutes ses libertés n’ont pas pu être à la porté de tous. Pour parler un peu de chez nous, le Brésil était sous une dictature féroce qui persécutait même quidam portant des vêtements rouges. Piloté par le paranoïa de l’anti-communisme à la Hoover, on a vécu une fuite des cerveaux, l’exil des plus grands artistes et la torture de ceux qui semblaient résister. La censure étant à l’ordre du jour, les sous-entendus s’affichaient au cinéma, s’entendaient aux pièces de théâtre et se chantaient par les chansons, tout cela dans une société fort divisée même dans ses propres camps : des tropicalistes sifflés par une gauche qui se croyait plus engagée, alors qu’ils étaient chahutés par une classe moyenne toujours conservatrice, étaient monnaie courante.

"Le requin et la mouette ne communiquaient pas" René Char

Ceci étant, que nous reste-t-il de mai 68 ? D’une part, la droite dira que ce mai 68 a excité le laxisme et la paresse sociale. D’autre part, on verra ces jours de lutte comme rénovateur et refondateur, encore que le portrait dressé à l’époque était incompatible avec le présent mariage pour tous ou même les zadistes à Notre-Dame des-Landes. Comme on peut le constater, quel que soit le côté que l’on prenne afin d’analyser cet événement, une chose est sûre. Son influence de nos jours n’est pas à ignorer.

Pour ceux qui veulent aller plus loin sur ce sujet, vous n’aurez qu’à cliquer ici. Ce dossier est beaucoup plus complet que tout texte écrit sur le coup.

17.5.18

Emmanuel dans l'Ouèbe: le retour


Il va de loin le dernier postage. Le 19 juillet 2013, on a fait découvrir le numéro d’Yvan Amar de ses Mots de l’actualité, une colonne qui se diffuse – et résiste – encore à l’antenne de RFI. Depuis, j’ai l’impression que beaucoup de choses ont changé ; c’est vrai que nous, d’ailleurs, on modifie et on se modifie par ce monde où l’on n’est sûr de rien. On peut imaginer que rien a changé, tout a continué, et même que tout va bien, madame la Marquise tout en voyant la maison prendre feu. D’ailleurs, la sensation qu’enfin les concertations pourraient gagner du terrain était évidente. Et pourtant.

Faisons avant tout un état des lieux de ce monde en 2013. Côté France, il était temps de faire le point sur la première année d’un quinquennat « normal » ; les records d’impopularité étaient déjà sur le pas de la porte de l’Élysée. Côté monde, les premiers dossiers Wikilieaks ébranlaient les relations diplomatiques, surtout envers les grands intéressés des informations privilégiées : les dents grinçaient du côté allemand et aussi au Brésil car Angela Merkel et Dilma Rousseff, leurs réserves et leurs stratégies étaient directement visées par cette indiscrétion américaine. Côté Brésil, alors que certains fêtaient la conquête de la Coupe des Confédérations, d’autres descendaient dans les rues pour blâmer les 20 centimes. Côté moi, je rêvais de retourner en France que ce soit comme touriste, que ce soit comme étudiant : dans ce métier de professeur, il faut se former constamment afin de fournir le mieux à nos élèves. Et bien sûr, j’aidais déjà les étudiants à l’époque à se manifester dans le websphère, à l’aide de leurs blogs individuels et collectifs, la production de matériel numérique ou même l’écriture créative.

Et depuis, qu’est-il devenu le monde, le Brésil, Emmanuel ? D’abord, le microcosme. Emmanuel a pris des vacances, pas si longues que ça, a voyagé en lune de miel avec sa chérie Joséphine Lapine. Il a pu aussi continuer som tram-tram et il est même devenu un calligramme aux mains des ateliers d’écriture créative. Parmi ces voyages, il faut inclure les trois séjours à Vichy, histoire de m’accompagner en formation. Mais sur ce, il y aura encore de quoi parler car cet épisode mérite un chapitre à part.

Ensuite, le macrocosme. Le Brésil a vécu ses glorieuses, la Coupe du Monde pouvant couronner enfin l’éternel instant présent du pays de l’avenir. Cependant, le coup d’envoi de ce beau carrosse est vite devenu citrouille. L’inclinaison de 7 buts à 1 face à l’Allemagne, la petite vague de la crise tournée au tsunami, ce qui a provoqué une destitution d’une présidente à peine élue, sous prétexte de chasser la corruption scotchée à la République fédérale du Brésil. Sauf que ceux qui l’ont destituée lors d'une séance de votation étaient encore plus corrompus, au meilleur style faites ce que je dis mais pas ce que je fais, en augmentant encore plus un clivage gauche-droite des plus stériles et souvent animé par des gens nostalgiques d’une page malheureuse de l’histoire. Comme résultat, on a un ex-président incarcéré, l’actuel président effondrés dans des casseroles et une menace qu’une extrême-droite quasi fondamentaliste et anti-démocratique s’empare du pouvoir après le truchement des urnes de ce printemps.

La France, quant à elle, a eu aussi ses ennuis. Une série d’attentats au cœur de l’Hexagone ont sonné l’alerte (journalistes assassinés, prêtres et patrons égorgés, riverains écrasés par un camion, des fans nettoyés à la kalachnikov...) et ont excité l’extrême-droite aussi. Le quinquennat de François Hollande a traîné en longueur, tout en faisant surgir son ministre de l’Économie Emmanuel Macron comme une option au vieux clivage. Élu au terme de l’affrontement contre Marine Le Pen, il a vite goûté du bâton au même temps qu’il entreprend des réformes (travail, rythme scolaire, mise au point d’une sorte d’examen d’admission...). On a donné la scène aussi à des réfugiés, sans qu’ils leur soit souhaités la bienvenue toute pure.

Si l’on étend encore plus le tour d’horizon, les réfugiés frappent à la porte des différents pays. Le DAESH se montre encore des plus actifs, même si la propagande veut faire montrer leur perte du terrain. Les tensions montent, surtout dans la schyzophrénie autiste des réseaux sociaux, terrain fertile dont l’engrais sont les fake news, dont le fruit béni s’est fait investir au cap du pays le plus important du monde. Chaque coup de twitter, un sursaut suivi d’applaudissements d’une génération flocon de neige accro d’être tout le temps adulé.

Ces clichés ont la vie dure, certes. Mais le décor ne fait pas si fière allure. De ce fait, vous aurez bien compris les raisons pour lesquelles l’Emmanuel dans l’Ouèbe fait son retour. Autres précisions ? J’ai besoin d’écrire pour faire les preuves de mon français : qui dit écrire, dit organiser ses idées. Une écriture qui se veut disciplinée, parfois hebdomadaire ou même avec deux trois articles par semaine. Une chance qu’ont vu le quotidien brésilien Journal du Brésil, de retour sur son édition papier, ou Le Petit Journal français, désormais sur le web depuis un petit moment déjà. Puisque si l’on veut combattre l’intox, nos armes sont les vraies – et bonnes – infos. Puisque si l’on veut connaître un autre monde, il suffit de propager ce qu’il nous offre de bon. Puisque si l’on veut arrêter le clivage gauche droite, on peut et on doit s’utiliser de la bonne information comme le chemin du milieu.

Donc, on se voit dans les nouveaux chapitres. J'espère pouvoir utiliser ce blog comme un forum où l'on approfondit ce qui est en superficie, pas pour simplifier ce qui est difficile, mais pour décomplexer. Restez connectés et je vous dévoile les nouvelles.

Akenavo.

19.7.13

La question et les mots de l'acutalité


A. Notaras
Les mots de l'actualité est une colonne
organisée par Yvan Amar, responsable
du cndp.

Aujourd'hui, Yvan Amar nous remonte à la Question, livre presque clandestin paru en 1958 d'abord en Suisse, puis en France, dénonçant les horreurs de la torture lors de la décolonisation en Algérie. Mais pourquoi ressuscite-t-on cet ouvrage des plus polemiques? Car un des ses personnages, l'anticolonialiste Henri Alleg, est mort récemment. Il fut arrêté et torture lors des interrogatoires.
Amar nous fait un bref historique de ce qui s'est passé dans l'affaire Alleg et aussi dans plusieurs autres épisodes où les questions se sont fait nécessaires. Pour découvrir d'autres mots, il suffit de cliquer ici.

Pour écouter le mot d'aujourd'hui, il suffit de cliquer ici. Vous y trouverez, tout de même, le script de ce mot.

Quoi de neuf sur les grands écrans?

Attention, francofones et francophiles, que diriez-vous de faire une petite halte au cinéma? Et après le cinéma, avez-vous déjà un nouveau programme? Le restaurants de cuisine française sont de plus en plus abondants dans la ville, tellement abondants qu'on a même le choix selon notre goût, quasiment assortis que ceux du Boulevard Saint-Michel ou de Rue de Paris: In the Garden, CLN 413, L'Atelier du Chef, CLS 405, La Boulangerie, CLS 306, Daniel Briand, CLN 104...
Bon, n'obulions pas le cinema. À l'affiche, cette semaine, il y a le film Camille Redouble (traduit en portugais comme "Camille outra vez"). Ce film nous, ayant fait partie de la sélection de Cannes, raconte l'histoire de Camille, qui revient á son adolescence pour essayer de reconstituer sa vie d'adulte.
Vieux cliché? On ne sait jamais car il vaut toujours mieux voir que de croire, tout simplement. Et puis, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas, pas vrai?
Pour voir dans quelles salles on peut voir ce film, cliquez ici.
Sinon, regardez ci-dessous sa bande-annonce:

17.7.13

Sarko, le nouveau Messie UMP!

Après avoir largué ses célèbres perles "Casse-toi, pov'con!", "l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire", ou tellement d'autres inventions des termes nouveaux, Sarko a peut-être mis fin à son année sabbatique. Les présidentielles 2017 étant encore loin, un gouvernement normal mais trébuchant en popularité, le papa de Giulia veut se montrer comme la nouvelle vieille alternative à tous ceux qui sont favorables au mariage gay mais qui préfèrent leur chien à un fils d'immigrant non issu de l'immigration choisie.
À cet effet, les charges et les patates abondent encore et encore! Petit tour d'horizon.
C'est ça, la démocratie!










 
 
 
son traditionnel bain de foule!

Deux mois sans Georges Moustaki: les eaux de mars sont, en fait, des larmes versées!

"Pour vivre ma vie en la rêvant
J'ai suivi le soleil et le vent
Sans jamais mettre une goutte d'eau dans mon vin
J'ai fait de chaque jour un festin. "

Merci Monsieur Moustaki

Citation extraite du site officiel du chanteur. Découvrez-le en cliquant ici.

Un des plus grands compositeurs français, enfin, gréco-français, s'est éteint il y a deux mois environ.
Georges Moustaki a connu un grand succès au Brésil des années 1960 et 1970 grâce à ses balades romantiques (aucune n'était pour Adeline ou pour Élise, mais elles étaient vraiment belles) et ses versions des chansons brésiliennes de certains compositeurs bien confirmés. Les deux plus grands tubes de Moustaki qui ont connu un certain écho au Brésil sont: Joseph, dont la version José de Rita Lee (écrite par Nara Leão) a pris d'assaut plusieurs radios, Balancé et Les eaux de Mars, ces deux dernières des versions des chansons brésiliennes chantées en français brillamment par le propre Moustaki et aussi avec des airs d'autres grands groupes et chanteurs, comme la québécoise Arianne Moffatt.
Peu avant de mourir, il vivait tout seul dans son appartement dans le premier arrondissement, d'où il contemplait la Seine qu'il (ou qui l')a tant aimé.
Au cas où vous feriez un tour à Paris, allez le voir au cimetière Père-Lachaise, lui déposer une fleur (seulement après vous êtes libérées, les filles, d'aller embrasser Oscar Wilde, bien entendu!)

Maintenant, un tout petit peu de Moustaki, avec les chansons: Portugal, une version de "Fado Tropical" de Chico Buarque. Ce qui étonne, dans cette version, est l'actualité de ce qui est chanté: les horreurs de la Guerre, des dictatures tracassant l'Amérique Latine des années 1970.



Cette interview fait aussi une de ses dernières apparitions en public.


11.7.13

Nouvelle série: soixante jours en 60 mots

Inspiré du blogue "Six ans en six jours" (puisque le septième jour, on s'est reposés, bien entendu!), on essaiera de faire le bilan des deux derniers mois où Emmanuel était absent, en raison de son agenda toujours difficile at aussi d'un emploi du temps un peu trop chargé.
Que s'est-il donc passé ces soixante derniers jours? Beaucoup de choses, on peut se dire. La France a perdu une de ses plus grandes voix, au même temps que la chanson brésilienne a perdu un de ses plus grands tracuteurs. Le géant s'est réveillé après un long sommeil; les Espagnols ont perdu leur hégémonie au sport le plus populaire au monde, le Tour de France a eu son coup d'envoi, des scandales ont toujours éclaté à droite et à gauche et Hollande François continue toujours dans son normal. Le Bac a connu ses gangnants et ses incroyables perles ont, elles aussi, vu le jour.
Chez nous, une soirée culturelle qui a créé du buzz, un site, un documentaire et un blogue qui vont très certainement créer du buzz, enfin. Ça va le faire, ça va bien le faire, bien entendu.
Bon, on a dépassé les bornes de 60 mots, mais ce n'est pas grave. On pourra développer encore et encore dans d'autres posts qui viennent. Puisque Emmanuel prend de l'inspiration, puisqu'écrire redonne de l'inspiration.