Si jamais vous récupérez le code de ce blog, écrivez ça sur mon épitaphe. Ce serait peut-être mieux qu'on le déclame aux airs de guitare espagnole, avec une harmonica en Eb, peut-être. Testament Frères humains, membres de la même confrérie, je m’éteins : c’est vrai. Mais pardonnez-moi, tout ce que je vous ai fait, ne le prenez pas pour le mal, je vous en prie. Ayez pitié de moi, je vous supplie, car on ne saura jamais ce qu’on devient au soleil levant. Et pourtant, comme je suis mort, ça je reconnais comme mon destin. Je vous demande pardon, mes enfants, puisque je n’y étais pas si présent… pour changer vos couches, vous consoler les amours ratées et les nuits blanches. Je vous demande pardon, mes frères, car je n’étais pas là au moment où vous vouliez de mes câlins, ou tout simplement, un mot qui vous redonne du confort. Je te demande pardon, ma chèrie, si je n’ai pas pu te consoler car je m’absentais si souvent. Notre amour était si beau, si bon… mais je le vois qu’à...