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29.10.10

Après huit ans...

L'avis de Damien Hazard, coordinateur de l'ONG brésilienne Vida Brasil, codirecteur exécutif de l'Association brésilienne des ONG (Abong).


L'image dans le monde du président Lula, tourné vers la justice sociale et la prise en compte des plus vulnérables, associée aux perspectives d'une probable victoire de sa candidate, Dilma Roussef, à l'élection présidentielle, masque les opinions d'une grande partie des organisations non gouvernementales et des mouvements sociaux brésiliens. L'arrivée au pouvoir de la gauche, il y a huit ans, au gouvernement fédéral et progressivement dans de nombreux Etats, avait libéré d'immenses expectatives, mais est loin d'avoir produit les effets escomptés.
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Voici donc ce qu'on a commenté à ce propos:
 ERNEST 28.10.10 23h23
Les ONG un contre pouvoir au Brésil? ça reste à prouver. Beaucoup sont notoirement corrompues et servent à blanchir de l'argent.

alain bouley 28.10.10 21h45
Lula a repris la politique de son prédecesseur F Henrique, monnaie forte avec des taux d'intérêts délirants et diminution de la dette extérieure. L'insécurité, la santé, l'éducation et la fonction publique sont toujours des secteurs en difficultés.

jules 28.10.10 19h36
C'est énorme, ce qui a été fait sous l'impulsion de Lula, en peu d'années. Il y a toujours des gens mécontents... Il n'y a pas de baguettes magiques, ni en politique, ni en économie (il n'y a qu'à voir le sort des révolutions!) Et dire que la religion est une force conservatrice (l'Eglise probablement, la religion, non!), dire cela au pays de Don Helder Camara et de la théologie de la libération, c'est mal connaître l sujet!


Roland Berger 28.10.10 17h24
Et même si les riches sont finalement favorisés, ils se fatigueront vite de voir se réduire l'écart entre eux et les défavorisés, si grand cet écart fut-il. Les riches sont individualistes par définition.


Quant à moi, malgré que j'aie donné des opinions plus passionnées à ce propos, j'ai à constater qu'il y a eu beaucoup d'avancées dans différents niveaux, surtout au niveau des conditions du peuple brésilien. Les fonctionnaires, base de toute élection de gauche au Brésil, ont vraiment de quoi se réjouir. Il est certes vrai pourtant qu'il n'est point de baguette magique; au koins, le chemin est défriché.

À en voir donc la suite.

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